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Tourisme
au Sénégal: l'offre |
La capacité hôtelière du Sénégal était en 2001 de 19208
lits pour 289 établissements touristiques.
Il n'y a pas eu d'investissements significatifs dans le secteur depuis trois
ans, mais de nombreux projets, d'envergure plus ou moins importante, sont
évoqués pour l'année 2003, sur la zone de Dakar et de la Petite Côte,
jusqu'au Sine-Saloum.
La capacité d'hébergement est donc stagnante et l'offre reste inégalement
répartie sur le territoire.
La zone de Dakar concentre 55 % de la capacité d'hébergement, la Petite Côte
26 % et la Basse Casamance 22 %.
La Petite Côte reste à court terme la région la plus attractive pour les
investisseurs, mais l'espace tend à y être saturé et on parle de plus en
place d'occupation " anarchique ".
En conséquence, les régions du Sine-Saloum et de Saint-Louis, dont chacune
ne représente actuellement que 6 % de la capacité d'hébergement, devraient
également se développer dans les années à venir.
Les hôtels d'affaires, principalement concentrés à Dakar, représentent 35 %
de la capacité contre 65 % pour les hôtels de loisirs et villages de
vacances.
En ce qui concerne les hôtels d'affaires, les hôtels quatre étoiles de "
luxe " représentent 50 % de la capacité d'accueil.
Pour ce qui est des hôtels de loisirs, 45 % de l'offre est constituée par
des hôtels quatre étoiles et 40 % par des campements.
La qualité des hôtels est cependant souvent très en dessous de leur
classification officielle, et un audit est prévu prochainement.
L'organisation de la filière est fortement marquée par la présence française
et en particulier celle du groupe Accor.
Ce sont les grands tours opérateurs qui dominent la destination. Nouvelles
frontières, Club Méditerranée, Fram, Jet Tours et Rev'Vacances acheminent 80
% des touristes.
La plupart d'entre eux possède leurs propres hôtels au Sénégal.
Une douzaine de petits organisateurs (Africatours, Republic Tours, Look
Voyages…) se sont établis avec plus ou moins de succès.
Parallèlement, de nombreux opérateurs français individuels sont présents
dans le secteur de l'hôtellerie (" campements "), de la restauration et des
activités diverses.
L'offre touristique du Sénégal peut être divisée en plusieurs segments de
marché :
Le tourisme balnéaire (54 %) : avec 700
km de côtes, dont 500 km de plages, le pays dispose de nombreux sites à
vocation balnéaire, notamment la Petite Côte (site Saly-Portudal) ou la
Casamance (Cap Skiring).
Le tourisme d'affaires ou de congrès (33 %)
: la position stratégique de Dakar en fait un lieu idéal pour le tourisme de
congrès. Le tourisme d'affaire est le plus pratiqué au Sénégal après le
tourisme balnéaire, même si ce créneau est encore peu exploité.
Le tourisme de découverte ou culturel (7 %) :
le Sénégal présente ici un potentiel incontestable, mais le tourisme de
découverte n'est pas encore un produit à part entière. Les professionnels
l'utilisent d'avantage comme un complément pour rendre plus attractive la
destination. Aujourd'hui, dans l'optique de diversifier son offre, le
Sénégal cherche à développer cette forme de tourisme. Saint Louis (dont
l'île a été classée en novembre 2000 au patrimoine mondial de l'UNESCO),
l'île de Gorée (également classée) et le Lac Rose sont quelques exemples de
sites fréquentés.
L'écotourisme, nature
et chasse (6 %) : la faune est relativement
variée au Sénégal, tandis que la forte concentration de poissons dans les
eaux en fait également un haut lieu de la pêche sportive. Le Sénégal
présente un potentiel certain, qui explique que 2002, année internationale
de l'écotourisme (AIE), symbolise un axe de développement prometteur.
La
culture céréalière au Sénégal (mil et maïs).
La
culture de l'arachide au Sénégal.
La culture de l'arachide: les dificultés.
La pêche artisanale, industrielle et sportive au
Sénégal.
Le tourisme au
Sénégal: généralités.
Tourisme au Sénégal: la demande.
Tourisme au Sénégal: l'offre.
Tourisme au Sénégal: les
statistiques.
Tourisme au Sénégal: les freins.
Le
parc national Niokolo Koba de la région de Tamba.
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