L’association CORÉDIA reçue par M. Paul BADJI, ambassadeur du Sénégal à Paris

L’association CORÉDIA reçue par M. Paul BADJI, ambassadeur du Sénégal à Paris

 Ce vendredi 14 Février 2014, les membres de l’Association CORE DIA ont été reçus par son excellence Monsieur Paul BADJI, Ambassadeur du Sénégal à Paris.

Les personnes qui ont représenté l’association ce jour-là étaient Souaibou KOITA, Mme.  N.  KANE, Oumar SAKHO, Aly dit Mama SAKHO, Samba DIALLO.

L’entretient s’articulait autour des principales préoccupations de la population de la commune de Diawara, portées par le CORÉDIA auprès de Monsieur Badji, afin que ce dernier fasse parvenir  nos demandes aux plus hautes instances du pays.

Entre autres, l’accent a été mis sur l’érection du dispensaire de Diawara en Centre de Santé Secondaire, car la présente structure ne remplit plus sa mission auprès de la population, en effet, elle est très  sous-dimensionnée pour une population de près de 20.000 habitants. L’hôpital le plus proche, se situe à plus de 150 km, plus précisément à Ourossogui.

Ensuite, dans le cadre de l’ACTE III de la décentralisation que l’État du Sénégal est en train de mettre en œuvre, et pour prévenir un découpage administratifs qui risque de léser la commune de Diawara, le CORÉDIA, à l’aide de documents à l’appui, a exposé les attentes de la population dans ce cadre, en insistant sur les limites historiques de Diawara ; limites qui englobent des petits hameaux devenus de petits villages aujourd’hui (Ounoubaba, les deux Bondji et Débi). En clair, il a été demandé une révision du PDU établi en 2005, dans lequel un découpage administratif d’une grande incohérence  a eu lieu, puisque les limites actuelles de la commune (limites établies par l’ancien édile de la ville qui manquait de vision) se situent au niveau du Pont, suivant tout le long du marigot Wololongui (partie Nord de la ville).

Quant à l’éducation, un état des lieux a été fait, en soulignant singulièrement les problèmes structurels qui perdurent : manque de classes,  de personnels (professeurs, surveillants), de matériels et de mobiliers scolaires, sans omettre la construction immédiate du lycée général qui ne dispose pas de ses propres locaux. Document à l’appui,  le tour des maux des écoles de Diawara ont été évoqués.  

Chacune de ces trois demandes a fait l’objet d’un document élaboré, qui met en exergue les problèmes et l’essentiel des attentes de la population de Diawara, dont le CORÉDIA est le porte-parole.

Monsieur Badji était très attentif à nos sollicitations ; il n’a pas hésité à faire le parallèle entre son terroir natal (la Casamance) et notre département (Bakel) où l’État a failli à quelques unes de ses missions. Il était d’une réelle sincérité, sa disposition  pour nous apporter son assistance n’est point feinte, il en ressortait une vraie compassion pour la population  de ces zones ; il a alors décidé de saisir personnellement le Président de la République dans un cadre bien officiel pour lui soumettre nos attentes, nos espoirs.

Pour un meilleur suivi des dossiers, le CORÉDIA a prévu de le rencontrer à nouveau dans les trois prochains mois.

 

 

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1 Comment

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    Doudou février 20, 2014

    Merci aux représentants du COREDIA qui ont porté les aspirations légitimes des populations de Diawara.

    Merci à son excellence Monsieur l’ambassadeur Paul Badji qui a été très réceptif aux doléances pour les porter aux plus hautes autorités de l’état.

    Pour le reste nous ne croyons plus aux promesses. Nous ne croyons qu’aux réalisations. Je ne croirai que ce que je verrai.

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