Barack Obama : du prix Nobel de la « paix »  au Grand Boucher Sanguinaire de la planète

Barack Obama : du prix Nobel de la « paix » au Grand Boucher Sanguinaire de la planète

 

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Pour recevoir un président américain ou européen en Afrique, les présidents africains disposent des formes d’accueil très particulières :

Tout d’abord, il faudra fermer les écoles, décréter jour « férié » (pour les présidents les plus fervents), mobiliser des moutons de parti politique, éloigner les mendiants de la capitale, ordonner le nettoiement obligatoire de toute la ville, mettre au chômage technique les marchands ambulants pendant toute la durée du séjour de leur hôte qui est en général de… 4h.

Bref, les présidents africains sont prêts à paralyser l’économie de tout un pays, sacrifier quelques milliards de recettes, afin de se donner une bonne image aux yeux de leur hôte qui est celle d’un président très populaire dans son pays, qui met tout en œuvre pour assainir l’habitat de son peuple, qui a réussi à éradiquer la pauvreté jusqu’à qu’il n’y ait plus de mendiants dans son pays, et qui demeure enfin imminent démocrate aux yeux du monde.

Pourtant, leurs peuples par qui et pour qui ils ont été élus n’ont jamais mérité une telle considération ou de tels privilèges à leur égard, ce qui est pourtant leur droit.

Au contraire, après la visite du président européen ou américain, la saleté et les ordures ménagères encombrent à nouveau les rues et quartiers des populations; les délestages reprennent; la circulation routière, tel un grand merdier où la corruption règne en maître à travers des agents de police mal payés et mal formés, redevient ainsi une fatalité.

Et devant tout ce « splendide » décors, le président africain quant à lui, disparaît dans son palais, loin des regards d’un peuple affamé et sévèrement snobé par des ministres et députés super bien gâtés, à travers leurs grosses berlines climatisées et vitrés teintées, etc. L’arrogance et la mégalomanie reprennent ainsi service.

La visite au Sénégal du président Obama peut nous servir d’exemple.
Car pour son arrivée à Dakar, « son excellence », le boucher de Guerre (après le premier Boucher de Guerre, Georges Bush), bénéficie d’un accueil hors norme.

Déjà à 48h avant sa venue, le président Macky Sall a pris des dispositions particulières pour accueillir son hôte : la Police sénégalaise procédait à des rafles, les voitures à vitres teintées n’étaient pas autorisées à circuler dans certains endroits de Dakar, les habitants étaient systématiquement fouillés dés lors qu’ils se trouvaient dans certains coins, entre autres, les alentours du palais présidentiel sont fermés aux citoyens, les gardes du palais présidentiel sont désarmés et remplacés par les services secrets amerloques, les ministres qui vont être reçus par Obama-le-Boucher (le sang du peuple libyen, syrien, etc. qu’il a dans les mains).

Pire, la communication est très perturbée à Dakar, le réseau téléphonique est sur écoute depuis plusieurs semaines avant, les appels et les messages des correspondants étaient filtrés et lus par les services de sécurité et de renseignements américains.

D’aucuns parlaient même d’un satellite spécial qui avait été utilisé par ces derniers pour brouiller ainsi la communication autour de la zone où se trouvait le président assassin, Barack Obama.

Dans la mer, les pêcheurs sénégalais ne sont pas en reste. En effet, leurs pirogues ont  cédé la place aux navires de Guerre américains qui avaient été dépêchés sur les côtes sénégalaises avant l’arrivée du président Obama.

Le comble c’est que la visite du président américain au Sénégal ne durera que quelques heures !!!

Aussi, en 2007, l’ancien président français Nicolas Sarkozy avait bénéficié de telles privilèges.

Et pour remercier son homologue de cet accueil, Sarkozy avait servis aux africains son célèbre discours de Dakar où il affirmait que « l’africain n’était pas encore entré dans l’histoire ».

Alors, des présidents africains reçus en cohorte à la Maison Blanche ou à l’Elysée n’auraient  donc aucun impact positif chez les peuples qu’ils gouvernent, à part le fait d’augmenter encore plus les dépenses publiques, augmentations liées au coût de leurs déplacements (transports, frais de missions, hébergement et restauration de toute une délégation). Et tout cela sur le dos du contribuable africain.

Et ce n’est pas tout : en s’affichant ainsi devant Obama pour soi-disant les remercier pour leurs « efforts » dans la voie du maintien de la paix, ils oublient peut-être que dans ce terrain, les États-Unis n’ont aucune leçon à donner à qui que ce soit, bien au contraire : ils sont les plaies du monde moderne avec leurs lots de guerres pour faire tourner la machine de l’industrie des armes et du pétrole, peu importe s’il faut trucider des millions de personnes sur la planète, mener des guerres çà et là, mettre des pays à feu et à sang avec la complicité des terroristes wahabo-salafisto-sionistes (Arabie Saoudite et le Qatar, principalement, pays soi-disant musulmans). Tiens : où est passée la promesse de fermer la prison de la Honte : Guantanamo ?

Les promesses, il n’y a que les naïfs  pour y croient.

 

 

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