En pleine prière de l’Aïd el-Fitr, Hamidou Diaye Koïta, maire de Diawara, pète les plombs

En pleine prière de l’Aïd el-Fitr, Hamidou Diaye Koïta, maire de Diawara, pète les plombs

 

Cet article vient d’ici :  par le blogueur Respect de la Loi Républicaine  http://diawara-et-dep-bakel.blogspot.fr/

 
Les mois se suivent et se ressemblent, hélas, pour le fameux maire de Diawara, Hamidou Diaye Koïta.  Depuis plus d’une semaine, un fait défraie la chronique dans le département de Bakel, un fait rare, d’une extrême rareté, ce fait a fini de lever les doutes sur l’état mental actuel de ce maire, beaucoup pense qu’il est en train de devenir fou ; en tout cas les signaux de la folie sont tous réunis pour arriver à cette conclusion.
 
Oui, revenons à ce fait, rare, très rare, que même les corbeaux noirs de la Vallée du fleuve et des petites plaines du diéri (les petits villages habités en saison des pluies, chez les soninkés) ne sauraient raconter ailleurs, tellement c’est ahurissant.
 
En effet, le jour de la Korité, de la fête de l’Aïd el-Fitr, à Diawara, en pleine séance de prière, le maire de Diawara, Hamidou Diaye Koïta, a pété les plombs et c’est le cas de le dire, au sens propre du terme. L’un des grands prêcheurs de Diawara, Demba Mecky BÂ, faisait son prêche ; ce dernier est connu pour être un grand connaisseur du Saint Coran, en plus de ses connaissances solides, il est aussi réputé être un personnage qui n’a pas sa langue dans sa poche, quelqu’un qui sait dire la vérité sans tergiversation, sans agressivité et sans hypocrisie, il est également réputé pour aller droit au but et pour avoir un esprit qui cultive le pragmatisme. Ce jour-là donc, il a tenu son prêche sur le gouvernorat, c’est-à-dire ceux qui gouvernent et régentent la vie de la cité : Chefs de village, maires, préfets, gouverneur, président, etc.  notre grand prêcheur n’a  dit  autre chose que ce qui est écrit dans le Livre Saint : toute âme qui a eu à gouverner, à diriger,… un groupe, une communauté, un village, une ville, un pays,… rendra des comptes à Allah (SWT) ; Dieu lui demandera comment il a dirigé les personnes qui étaient sous son autorité et s’il avait failli, s’il avait créé du tort à des pauvres citoyens, en usant de la puissance et du pouvoir que son temporel lui octroyait, cette personne (ce dirigeant) sera châtiée de la pire des manières !
Le public écoutait avec une attention particulière ce prêche, un silence assourdissant régnait, on entendait que le bruit des feuillages des arbres, quelques croassement des crapauds, et des rires de joie, au loin, d’enfants, parce que c’est jour de fête. Le prêche était neutre, le discours était pertinent, et il s’adressait à tout un chacun, sans exception, car n’importe qui, demain, peut avoir à diriger un groupe, une communauté, une ville, etc.  mais comme on dit : qui se sent mauvais, se mouche. Et le proverbe n’a jamais trouvé pareille situation pour se vérifier.
 
Après son prêche, le Cheikh Demba Mecky BÂ, au moment de laisser sa place à l’Imam de Diawara, pour diriger la prière, n’en revenait guère : dans ce grand silence, le maire de Diawara, Hamidou Diaye Koïta se leva et interpella le niakhamala en chef qui était présent, monsieur Demba Bomou, présent parmi les fidèles, par son nom, ce dernier feint de ne pas entendre l’appel du maire – pressentant une situation incommodante, parce que ce niakhamala est connu pour être quelqu’un de très intélligent  –, mais comme piqué par une mouche chikungunya, le maire de Diawara leva de plus en plus la voix, comme un gosse à qui on a privé de son jouet et dit, avec une verve et une emphase déconcertante, en s’attaquant au prêcheur Demba Mecky BÂ en ces termes : « ton prêche est dirigé contre moi, c’est moi Hamidou Diaye Koïta que tu vises par ce prêche, et jamais je ne te le pardonnerai, je prierai toujours Dieu de te maudire jour et nuit ». Voilà les termes acerbes, démentiels du maire de Diawara, celui qu’on appelle, encore maire. Quelle triste fin pour ce type ! quelle honte il traverse ! Avec prêche, il a fait le rapprochement entre ses propres agissements (en s’en prenant aux 8 vieux de Diawara, entre autres) et son comportement dans la commune de Diawara. C’est dire à quel point il reconnaît indirectement lui-même qu’il n’agit pas dans les normes. Parmi près de 200 fidèles venus pour la prière, il est le seul à avoir protesté contre ce prêche, qui ne visait absolument personne, mais qui était simplement un prêche, des conseils destinés aux fidèles et c’est tout.

La famille maraboutique de Diawara a aussitôt dénoncé une agression inacceptable, et ils ont décidé de mener une action qui allait secouer tout Diawara, ce n’eût été les demandes et les sollicitations de la chefferie de Diawara, pour calmer la famille maraboutique de Diawara, particulièrement la famille BÂ. Il faut dire que Diawara a frôlé la catastrophe. Mais jusqu’où Hamidou Diaye Koïta va continuer à plonger le paisible peuple de Diawara dans l’abîme, dans le conflit permanent, perpétuel ? Jamais une personne n’a autant foutu Diawara dans un tel merdier sans nom, absolument jamais, de mémoire des anciens. Ah s’il était instruit, s’il avait voyagé, il aurait acquis une certaine sagesse qui lui fait horriblement défaut aujourd’hui. Qui disait que le savoir est une arme ?  Que Dieu nous épargne des calamités de Hamidou Diaye Koïta ! Et que Diawara connaisse, enfin la sérénité, le calme et l’entente cordiale qui a toujours prévalu sur tout le reste, jusqu’à ce que Cheytan nous fasse cadeau de cette calamité.

 
Ainsi jour après jours, semaine après semaine, mois après mois, Hamidou Diaye Koïta pète les plombs, il perd encore plus ses facultés intellectuelles, d’après certains, son état psychologique atteint un stade critique, un stade clinique, beaucoup pense même qu’il a perdu la raison, certes à petite dose, mais petit à petit, une certaine démence douce et un peu perceptible ressort. Que lui arrive-t-il ? Après avoir été tabassé  le 16 février 2012 à Diawara, par deux tailleurs, après avoir été hué par des enfants dans les artères de Diawara après la défaite du PDS en mars dernier, le voici s’offrir en spectacle comme un pauvre type qui ne sait plus où donner de la tête. Ah l’ironie du sort ! Mais il y a quand même une justice après tout ici-bas !
 
Au-delà de tout ceci, il faudrait que Diawara pense à son avenir, réclamer une délégation spéciale, parce qu’avec ce maire, Diawara deviendra mois après mois la risée de la Vallée. Mais est-ce vraiment utile ? Il est même plus intéressant de le laisser  finir son mandat, puisqu’il ne lui reste qu’un an et demi), tout en s’amusant et en se délectant de ses frasques, du ridicule dans lequel il s’installe lui-même mois après mois, il est devenu la risée de toute une population, de tout un département. Ah si le ridicule tuait ! Voyons ! Laissons-le encore nous amuser, nous gausser de ses délires, de ses frasques, il est devenu l’objet de spectacle à Diawara, un vrai objet de foire ambulant.
 
En attendant, il a eu le toupet d’envoyer le freluquet Killé Sakho en France (il a débuté ses démarches de papiers pour Paris à l’Ambassade de France en juillet dernier), pour un court séjour afin de récolter des fonds en faveur de la radio Ganankoumé ! Le pathétique est amusant ! Des gens qui sont en France, à Paris, disent qu’il va essayer de demander aux immigrés de Diawara à Paris de lui donner de l’argent pour sa radio, mais il paraît que ça va être comique dans les jours qui viennent !  Comment une telle radio partisane va-t-elle déclencher de l’enthousiasme ? Une radio que ce maire  a  fait sienne, et où il était allé dire qu’il a mis les 8 Notables de Diawara en prison, avec une fierté du moment qui le rendait jouissif, mais acte qui l’entraine dans une situation qu’on ne souhaite jamais à son pire ennemi. Sans oublier ce procès qui est en appel, qui est devenu son cauchemar, qui l’empêche de vivre normalement, qui hante son sommeil, puisque corrompre les juges comme il le fit avant et avec des pressions politiques de ces imbéciles qui étaient à la tête de l’Etat du Sénégal, devient mission presque impossible, tant les juges eux-mêmes savent qu’il est temps que le droit soit dit, car la justice, le sentiment de justice est devenu la première demande du citoyen sénégalais et que surtout la Chancellerie veille au grain.
 
A force de persévérer dans la bêtise, ce maire fantoche nous fera passer du pathos à la pitié. Les dieux de l’obscurité ont fait leurs œuvres.  Il n’a  encore  rien vu. Dieu n’a jamais joué au dé. 
 
Une autre ère commence dans soninkara (chez les soninkés) : celui de la défense de leurs droits et de l’exigence de  respect.  Désormais, la peur doit changer de camp et elle va changer de camp. Les dés sont jetés et Dieu ne joue pas au dé.
 

Cet article vient d’ici :  par le blogueur Respect de la Loi Républicaine  http://diawara-et-dep-bakel.blogspot.fr/

 
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