L’association CORÉDIA propose un conteneur à destination de Dakar, de Diawara et du département de Bakel à des tarfis très bas

Conteneur_Corédia-2012

 

L’association e COREDIA (Comité de Rénovation de Diawara), dans le cadre de ses activités, commande un conteneur de 40 pieds, afin d’acheminer les dons reçus de ses partenaires, de collectivités, d’établissements scolaires, etc. Comme en 2012, il reste des places pour d’autres colis et marchandises. Le conteneur n’étant guère plein, nous avons souhaité faire bénéficier la communauté de tarifs bas et avantageux, pour le transport de leurs biens à destination de Dakar, puis de l’ensemble du département de Bakel.

Les destinataires des colis et autres marchandises seront prévenus pour les …Lire la suite »

Il n’y aura plus de maire analphabète et illettré à la tête d’une mairie au Sénégal

Trousse_municipale

 

La loi n° 2013-10 du 28 décembre 2013 portant Code général des Collectivités locales est là. Eh oui, et s’il vous plaît avec ses 332 articles et plusieurs nouveautés. Cependant, celles qui a retenu l’attention de Ferloo est l’article 95 qui stipule que : «Le conseil municipal élit le maire et les adjoints parmi ses membres sachant lire et écrire dans la langue officielle». Plus de maires illettrés à la tête de nos conseils municipaux. Du moins, illettrés en langue française. Ce n’est pas tout, car elle institue pour de bon l’Acte III de la décentralisation » dont l’objectif général et d’organiser le Sénégal en territoires viables, compétitifs et porteurs de développement durable.

« Dès son accession à la souveraineté internationale, le Sénégal a opté pour une politique de décentralisation prudente, progressive et irréversible. Cette option a été confirmée au cours des différentes phases qui ont marqué cette politique.
La première réforme majeure de 1972 pose l’acte précurseur de libertés locales plus affirmées, avec la création des communautés rurales, la promotion de la déconcentration et la régionalisation du plan.
La deuxième réforme majeure, réalisée en 1996 « dans le souci d’accroitre la proximité de l’Etat et la
responsabilité des collectivités locales », consacre la régionalisation avec, notamment, l’érection de la région en collectivité locale, la création de communes d’arrondissement.
La réforme de 1996 a constitué un tournant décisif dans le processus sénégalais de décentralisation puisqu’elle modifie, fondamentalement, les relations entre l’Etat et les collectivités locales en renforçant l’autonomie de gestion par, entre autres, la libre administration et l’allègement du contrôle, ainsi que les …Lire la suite »

LES SONINKES : Cette communauté qui ne connait pas de « tarikha ».

soninké et fier

S’il y’a une communauté au Sénégal qui est à cent pour cent musulmane et qui ne connait pas les tarikhas c’est bien la communauté Soninké. A l’instar de leur cousin Poular on les retrouve au Sénégal, en Mauritanie et au Mali, une communauté qui s’adonne à l’émigration depuis belle lurette. Autrement appelé « SARAKHOLE » par les Wolofs et Poulars, des archives ont révélés que les Soninké sont une ethnie très ancienne d’où les fondateurs de l’empire du Ghana ou Wagadou. 

C’est à partir de cette ancienne ampire d’Afrique noire que les almoravides ont débarqués avec la dernière religion monothéiste, l’islam fut révélé à la fin du septième siècle mais trouve d’énormes difficultés avant d’imposer sa suprématie devant un peuple animiste, déterminée et conservateur. 
Depuis que les Soninkés ont épousés la religion islamique, ils ont toujours vécu en communauté dont la charte communautaire repose sur les préceptes de la religion de Mohamed paix et salut sur lui et d’une culture aux multiples facettes. 
Une fois dans le pays Soninké, à Bakel ou ailleurs l’un des premiers constats sont les minarets des mosquées du village, mais aussi surtout les grandscentres universitaires appelés « Moissi » qui accueille des centaines de jeunes disciples qui y apprennent le coran. 
Des recherches ont révélés de grands marabouts, érudits et guides religieux mais aussi résistants contre les puissances coloniales à l’instar de Mamadou Lamine Drame qui a inscrit ses lettres de noblesses dans le landerneau historique de Bakel en faisant face aux troupes du commandant Lefranc.  …Lire la suite »

Révélation d’un ancien militaire français : la France est bien complice du génocide au Rwanda en soutenant, protégeant et armant les génocidaires

Génocide-Rwanda

 

Pour la première fois depuis 1994, l’opération Turquoise au Rwanda s’éclaire d’un jour nouveau grâce au témoignage d’un officier français de l’armée de terre. Selon lui, l’objectif « humanitaire » officiellement affiché par Paris se confond avec un autre, beaucoup moins avouable : celui de freiner ou de stopper l’avancée militaire du Front patriotique rwandais (FPR), tout en ménageant les forces gouvernementales génocidaires.

Lancée le 22 juin 1994, l’opération française Turquoise aurait eu pour objectif initial de faire le coup de feu contre le Front patriotique rwandais (FPR), la rébellion – essentiellement tutsie – qui se battait contre les forces gouvernementales hutues à l’origine du génocide. Ce n’est pas le président Paul Kagamé qui le dit, mais un ancien officier français, chevalier de la Légion d’honneur et décoré à titre militaire en opérations. Dans un long entretien accordé à “Jeune Afrique”, Guillaume Ancel, 48 ans, à l’époque capitaine au 68e régiment de l’artillerie d’Afrique, évoque sans détour le décalage entre la version officielle française et ce qu’il a vécu il y a vingt ans sur les collines du Rwanda. Si lui et ses compagnons d’arme ont effectivement mené, à partir du début juillet 1994, des missions de protection et d’extraction au bénéfice de rescapés tutsis, ils avaient auparavant, selon lui, reçu l’ordre de stopper l’avancée du FPR au moment où la victoire militaire de celui-ci devenait inexorable. Interview.

Nous avons reçu l’ordre de préparer un raid sur la capitale rwandaise, Kigali.

JEUNE AFRIQUE : Quelle était votre mission au moment de rejoindre l’opération Turquoise ?

Guillaume Ancel : L’ordre initial, que j’ai reçu autour du 24 juin, était très clair : préparer un raid sur la capitale rwandaise, Kigali, alors passée en quasi-totalité sous le contrôle du FPR. La spécialité de mon unité était le guidage des frappes aériennes [Tactical Air Control Party - TACP, NDLR]. Infiltrés à proximité de la cible pour guider les avions de chasse, notre rôle était de dégager un couloir pour permettre aux troupes de s’emparer de leur objectif avant que quiconque ait eu le temps de réagir. Pas besoin d’avoir fait Saint-Cyr pour comprendre que lorsqu’on cherche à reprendre la capitale d’un pays en guerre passée aux mains d’une rébellion, c’est pour remettre en place les autorités officielles.

>> Lire aussi : « Les fantômes de Turquoise »

Aucun raid de l’armée française sur Kigali n’a pourtant eu lieu à l’époque…

La confirmation de l’ordre de mission n’est jamais arrivé. Peut-être était-ce lié aux problèmes logistiques que nous rencontrions, nos équipements ayant été acheminés avec retard jusqu’à Goma [en RDC, NDLR]. D’autre part je sentais un certain flottement au niveau de la hiérarchie. Puis, entre le 29 juin et le 1er juillet, nous avons reçu un ordre qui s’est substitué au premier. Nous devions stopper par la force l’avancée du FPR à l’est de la forêt de Nyungwe, dans le sud-ouest du Rwanda. Le lendemain matin à l’aube, nous avons décollé dans des hélicoptères Super-Puma afin d’aller déclencher les frappes aériennes sur les colonnes du FPR. L’essentiel de l’unité était déjà partie la veille par la route. Mais au moment où les hélicoptères décollaient de l’aéroport Bukavu, nous avons reçu un contre-ordre. L’officier en charge des opérations nous a expliqué qu’un accord avait été passé avec le FPR. Désormais nous devions protéger une « zone humanitaire sûre » (ZHS) dont la …Lire la suite »

Projet assainissement de la ville de Bakel : le collectif d’association, le COTRAJUSFI, demande des comptes

Fonds

LE COTRAJUSFI                                                                            Paris le  26-03-2014

(Collectif pour la Transparence, la Justice, et la Fin des Intimidations dans le Département de Bakel)

S/C de l’Association des Ressortissants de Bakel en France  (ARBF)

11-13, Rue Bellièvre chambre 320  75 013 Paris  France.

Objet : gestion du  projet d’assainissement de la ville de Bakel

 

(En Lettre Recommandée avec AR)

Madame, Messieurs,

Nous soussignées, les associations issues de la société civile composant le COTRAJUSFI,

 

demandons à la Mairie de Bakel, au GRDR, à la Délégation de l’UE au Sénégal, au Ministère des Finances du Sénégal et à la Préfecture du Département de Bakel,

 de  nous éclairer sur le projet d’enlèvement des ordures ménagères de la ville de Bakel : 

- Lancement des études de faisabilité  (GRDR  et Mme Le Maire), 

-Financement et budgétisation (GRDR, UE et Ministère des Finances), 

-Réalisation et suivi du …Lire la suite »

Kagame évoque le rôle de de la France dans la préparation politique du génocide au Rwanda

Paul Kagame

 

Le président rwandais Paul Kagame accuse une nouvelle fois la France de «participation» à l’ »exécution» du génocide de 1994, dans une interview à paraître dimanche dans l’hebdomadaire Jeune Afrique.

Evoquant la question des responsabilités, le président rwandais dénonce le «rôle direct de la Belgique et de la France dans la préparation politique du génocide et la participation de cette dernière à son exécution même». Il accuse les soldats français de l’opération militaro-humanitaire Turquoise, déployée en juin 1994 dans le sud du pays, d’avoir été «complices certes» mais aussi «acteurs» des massacres.

Ces accusations, maintes fois démenties par Paris, reprennent celles déjà formulées par Kigali à plusieurs reprises et notamment en août 2008 à l’occasion de la publication du rapport de la commission d’enquête rwandaise sur le …Lire la suite »

NEO-COLONIALISME : la France soutenant les terroristes du MNLA à Kidal, prépare la parition du Mali

Kidal

 

Le président Ibrahim Boubacar Kéita aura-t-il la tâche facile face à une France déchainée qui lui en veut autant? Difficile de répondre par l’affirmative. Tant des signes révélateurs d’un vaste complot contre son régime se révèlent de plus en plus.

Et les révélations du journal « Le Monde » ne serait que la face visible de cette opération de déstabilisation qui se met progressivement en place.

Tout sauf Kidal tant que le pouvoir de Bamako ne négocie pas avec le Mnla. Cette nouvelle situation risque fort de mettre à mal le nouveau pouvoir du Mali. Et pour cause !

L’élection d’IBK est due au fait qu’il serait capable de résoudre la crise malienne en libérant le nord, pour ne pas dire tout le pays, sans condition ni préalable.

L’équation devient extrêmement compliquée lorsqu’il s’agit d’opérer un choix entre la volonté du peuple qui veut Kidal libre et les ordres de la France qui impose la négociation.

Le peuple a certes élu son fils qui voudrait bien satisfaire à ses aspirations, mais le même peuple est pauvre et n’a aucun moyen de sa politique.

C’est bien la France qui a les moyens et qui a convaincu les autres grandes puissances pour leur intervention au Mali et surtout pour leurs soutiens et appuis. C’est la France qui défend le dossier du Mali auprès des Nations Unies. Alors, entre la …Lire la suite »

LE DANGER DU MICRO-ONDE

Four-microondes

 

Les fours à micro-onde n’ont pas leur place dans les cuisines. Non seulement des micro-ondes fuient, mais plus grave, les aliments sont dénaturés.
Voici une expérience que vous pouvez faire à la maison. Plantez des graines dans deux pots. Arrosez un pot avec de l’eau chauffée aux micro-ondes (une demi-heure), l’autre avec de l’eau du robinet régulière. Les graines ayant reçu l’eau passée aux micro-ondes ne germeront pas. Si l’eau passée aux micro-ondes peut arrêter les plantes de pousser, pensez à ce que la nourriture chauffée aux micro-ondes peut faire à votre santé!

En 1989, le biologiste et scientifique alimentaire Suisse Dr Hans Hertel étudia les effets de la nourriture chauffée aux micro-ondes. Huit personnes participèrent à l’étude. Pendant huit semaines, elles vécurent dans un environnement contrôlé et mangèrent par intervalles de la nourriture crue, de la nourriture cuite conventionnellement et de la nourriture chauffée aux micro-ondes. Des échantillons sanguins étaient testés après chaque repas. Ils découvrirent que …Lire la suite »

Un imam encourt 10 ans de prison pour viol

Viol-article

 

Si le juge des Flagrants délits suit le Parquet dans ses réquisitions, Amadou Yaya Diallo en aura pour dix ans de prison. Cet imam âgé de 75 ans a comparu hier à la barre pour viol sur mineure de moins de 13 ans et pédophilie. Les faits se sont produits le 11 mars dernier au quartier Niaye Thiocker et la victime, I.T.S., âgée de neuf (9) ans, n’est personne d’autre que la fille du voisin de son …Lire la suite »

Association COREDIA de Diawara