LA JOURNEE DE L’EXCELLENCE ET DE LA PARTICIPATION (J.E.P) DE BAKEL

diawara
Le Samedi 20/12/2014 à Diawara. 
Depuis une dizaine d’années, l’inspection de l’éducation et de la formation (I.E.F) de Bakel organise une journée d’encouragement, de motivation et de remerciement.
Cette fête de l’excellence, à chaque fois parrainée par un homme ou une femme du terroir permet souvent le retour au royaume d’enfance. Elle montre surtout au monde les meilleurs élèves, les bons partenaires de l’école et les enseignants qui se sont bien comportés par les résultats obtenus, leur moralité et leur engagement au service de l’éducation.
Pour sa dixième édition, la J.E.P a choisi Diawara.
Les frères Koita de cette commune, Zakaria et Boubacar en sont les parrains.
Le premier cité est ingénieur électrotechnicien ; Il vit aux USA d’Amérique.
Son frère, lieutenant colonel commande le camp Moussa Molo Baldé de Kolda .
Vu les charges de l’événement, et en vue de permettre à tous de mettre la main à la pâte, une commission chargée des finances, composée de messieurs Idrissa Diarra, Boubacar Sidy Sakho et de madame Diop Rougui Diallo sillonnera le pays.

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VIDÉO : tout savoir sur le virus Ebola

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Virus de la fièvre EBOLA : Voici les précautions pour l’éviter

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Le Virus de la fièvre EBOLA touche aujourd’hui pas moins de 10 pays africains dont la Guinée Conakry et le Liberia qui sont les pays frontaliers du Sénégal, du Mali et  de la Côte d’Ivoire. selon un rapport de L’UNICEF il a fait pas moins de 80 morts en guinée depuis le mois de février .

Il faut faire attention !!!! c’est une maladie très dangereuse qui se manifeste par une poussée de fièvre, des diarrhées, des vomissements, une fatigue prononcée et parfois un saignement. Avec un taux de mortalité de 90 %, il figure parmi les plus contagieux et mortels chez l’homme, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Il n’existe aucun traitement ni vaccin. Il se transmet par contact direct essentiellement d’une personne malade à une personne saine et aussi par des objets souillés appartenant à des personnes malades ou décédées, avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés, La consommation de viande d’animaux de brousse infectés peut être également une source de contamination .si vous constatez ces symptômes chez une personne il faut éviter tout contact, placer le sujet malade en isolation et prévenir les autorités sanitaire !!!!!

Quelques précautions a prendre :

-  Il faut lavez bien tous les aliments avant consommation …Lire la suite »

Mafia & Magouilles de 2002 à juin 2014 à la mairie de Diawara

 

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Roman : « Itinéraire d’un enfant d’Afrique »

Roman

 

À travers  le récit du petit garçon, poli par le regard de l’homme adulte nous fait partager les mystères, la magie, la joie de l’Afrique, mais aussi ses souffrances, ses difficultés et ses interrogations. L’Afrique qui traite ses femmes comme des reines et considère ses handicapés comme des exemples à méditer. L’Afrique qui inculque à ses enfants des valeurs universelles et intemporelles. Découvrez cette Afrique, continent aux multiples facettes, qui regarde l’avenir avec ouverture, espoir et lucidité.

Vendredi soir, dans le prolongement de l’exposition rendant hommage aux poilus de la commune et à l’invitation de l’association des Amis du Patrimoine, Jean Dib Ndour, né au Sénégal, qui vit et travaille en France, est venu présenter son …Lire la suite »

Longvic : remise du bus pour Diawara

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Annoncée lors du Marché en fête écocitoyen en juin dernier, la remise de l’ancien bus de la commune à la ville jumelle de Diawara, au Sénégal, a eu lieu dimanche, lors du Marché de Noël solidaire. Le maire José Almeida a remis les clés du bus au consul du Sénégal en France, en présence de représentants de l’association partenaire Corredia et de nombreux élus.

Source Le Bien Public.

NB : Des photos de cette journée seront publiées très prochainement sur le site.

Assemblée Nationale, Francophonie, tournée du président Macky Sall dans la Vallée : M. Samba Yougo KOITA réagit

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Depuis Mardi, la presse sénégalaise relaie largement l’information sur l’introduction des langues nationales dans l’Hémicycle. Ce projet financé grâce à l’appui de l’Union Européenne  permet aux députés de s’exprimer dans leur langue maternelle et de s’auto- affranchir de la langue de Molière, langue officielle du Sénégal.

Joint à ce sujet, M. Samba Yougo KOITA, natif de Diawara et  député des Sénégalais de l’Extérieur réagit :« C’est une très bonne chose. Depuis Mardi, les députés s’expriment dans 7 langues nationales. Simultanément, leurs allocutions sont traduites. Je magnifie cette évolution car nous sommes avant tout représentants de peuples qui ne comprennent pas toujours le Français ».

Interpellé au sujet des difficultés rencontrées avant la mise en place de ce système, M. KOITA minimise : «  Avant cette mise en place, des députés s’exprimaient dans leurs langues nationales. Il y avaient des traducteurs.  Moi-même, je parlais souvent en Soninké comme d’autres le faisaient en Diola, Wolof, Peul…C’est une innovation qui  rapprochera les députés de leurs populations. Ils sauront ce que les députés revendiquent pour eux au sein de l’Hémicyle », conclut-il. …Lire la suite »

Nouvelle découverte de pétrole au large du Sénégal

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Cairn Energy a annoncé une deuxième découverte de pétrole au large des côtes du Sénégal. Les réserves récupérables de ce puits sont estimées à 150 millions de barils.

Et de deux ! Un mois à peine avoir annoncé la découverte de pétrole sur le puits FAN-1, à 100 kilomètres des côtes du Sénégal – une première au pays de la Teranga – l’entreprise pétrolière britannique Cairn Energy ce lundi 11 novembre avoir trouvé un deuxième gisement.

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Cette découverte a été réalisée à 1 100 mètres de profondeur sur le puits SNE-1, à 24 kilomètres du puits FAN-1.

Les deux gisements sont situés sur le champ Sangomar profond, l’un des trois blocs d’exploration sur lequel Cairn Energy (40 %) et ses partenaires – l’américain ConocoPhilips (35 %), l’australien FAR (15 %) et la compagnie nationale pétrolière sénégalaise Petrosen (10 %) – détiennent des permis.

Les premières estimations des réserves de ce puits vont de 150 millions de barils de pétrole (avec une probabilité de 90 %) à 670 millions de barils (avec une probabilité de 10 %), avec une perspective moyenne de 330 millions de barils (probabilité de 50 %) , indique Cairn Energy, dans son communiqué.

Nouveau bassin

« Il s’agit d’une découverte pétrolière importante pour Cairn et pour le Sénégal, a déclaré Simon Thomson, directeur général du groupe britannique. Sur la base des estimations préliminaires, il s’agit d’une découverte à potentiel commercial qui ouvre un nouveau bassin sur les rives de l’Atlantique ». …Lire la suite »

Tounkara de la 2Stv écrit à Aliou Sall: » Monsieur, prière de ne pas faire main-basse sur notre pétrole »

tounkara

Dakar, le 01 décembre 2014

Monsieur Aliou Sall
Maire de Guédiawaye
Dakar – SENEGAL

Objet : prière de ne pas faire main-basse sur notre pétrole

Monsieur le Maire,

L’ancien Président Abdoulaye Wade vous a accusé publiquement de détenir 30% de la société Petro-Tim Sénégal, filiale de Petro-Tim Limited. Ce qui vous fait empocher 60 milliards FCFA des 200 milliards que Kosmos Energy a mis sur la table pour l’exploration du pétrole découvert aux larges de Kayar et Saint-Louis, principalement parce que vous êtes le petit-frère de l’actuel président de la République Macky Sall qui aurait signé deux décrets portant approbation du contrat de recherche et de partage de production entre l’Etat du Sénégal, Petrosen et Petro-Tim Limited en juin 2012, deux mois seulement après son installation.

Il est évident que les ressources naturelles que Dieu a mises dans notre sol et notre sous-sol ne sauraient être accaparées de la sorte par quelques individus. Aucun Sénégalais d’hier, d’aujourd’hui ou de demain ne saurait jamais pardonner une telle perfidie et avidité. Profiter de la présidence de son frère pour opérer de la prédation sur les ressources qui appartiennent à tous est indigne et est toujours source de regret, ultimement, dans ce monde et dans l’autre. Vous-même en êtes conscient, ce qui motive très certainement l’annonce de votre plainte contre l’ancien président pour diffamation. …Lire la suite »

Sénégal: les langues nationales font leur entrée au Parlement

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Deux jours après le sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie à Dakar (OIF), les langues locales font leur entrée à l’Assemblée nationale sénégalaise. Un système de traduction simultanée a été inauguré le mardi 2 décembre 2014.

Au Sénégal, un député sur trois, pour ne pas dire un sur deux, ne parle pas du tout le français ou ne le maîtrise pas suffisamment, or le français reste la langue de travail. Dans l’hémicycle, les députés pourront désormais s’exprimer en wolof, en diola, en malinké, en pular, en sérère, en soninké ou en français.

Pour Moustapha Niasse le président de l’Assemblée nationale, cela ne veut pas dire que les députés ne parleront plus en français : « Vous avez vu que j’ai fait mon discours en français. Tous les documents écrits continueront d’être en français. Le français n’est pas une langue exclusive des autres. C’est l’osmose entre les sept langues qui constitue l’innovation ».

Boîte de Pandore ?

Et à la question de savoir si ce n’est pas ouvrir la boîte de Pandore ou faire entrer le loup dans la bergerie, Moustapha Niasse est catégorique : « Les langues nationales ne sont pas des loups ! Les langues nationales sont d’abord la base de notre patrimoine culturel avant même la langue française ! Mais la langue française ne peut pas être gênée par nos langues nationales, mais ne doit pas non plus gêner nos langues nationales ».

Une fois n’est pas coutume, même l’opposition est d’accord. Modou Diagne Fada président du groupe libéral : « Ce n’est pas parce qu’on ne comprend pas le français qu’on ne doit pas être élu député. La Francophonie vient de se passer dans notre pays. C’est important, le français constitue la langue internationale de référence au Sénégal ».

Ce système d’interprétation a coûté 450 000 euros, 300 millions de francs CFA, et il a été financé non point par la France mais par l’Union européenne (UE).

Source :Rfi

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Confidences : Les vérités et les désolations d’un immigré Sénégalais à la retraite ( dossier)

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« Mieux vaut souffrir à l’étranger, que de rester pauvre chez soi ». Ce proverbe Sénégalais, plein de sens, a conditionné bien des vies et a changé mille et une trajectoires d’hommes et de femmes. Voilà maintenant plus de cinq décennies que l’émigration « nourrit », « construit » et « améliore » des vies dans les pays d’origine, principalement le Sénégal pour notre cas. D’une migration de travail, nous sommes passés à une migration de sédentarisation avec le regroupement familial et les unions entre « sénégalais » et « français issus de l’immigration ». Les Soninkés et les Manjacks peuvent se faire fort d’être les précurseurs de ces formes d’émigration au Sénégal. Les villes portuaires de l’hexagone commeMarseille, Le havre, Dunkerque, Toulon furent les terres d’accueil de ces émigrés.

Plus tard, les peuls leur ont emboité le pas avant que d’autres ethnies du Sénégal ne fassent de l’émigration un tremplin pour subvenir aux besoins de leurs familles. Rappelons juste que les Soninkés émigraient déjà en Afrique avant les années 70. Congo, Zaïre, Cote d’ivoire, Guinée, Gabon, Angola… furent leurs « terres promises ». Les récurrentes guerres civiles ont poussé la majorité d’entre eux vers l’Europe

N’émigrait pas qui voulait !

Autrefois, cette émigration était très bien canalisée au sein même des familles. Les ainés parcouraient le monde pour « faire vivre » les familles car l’agriculture et l’élevage, fers de lance de l’économie locale, ne nourrissaient plus. Les familles étaient très bien structurées avec des codes de conduite bien « ficelés », un respect strict des parents et des ainés. N’émigrait pas qui voulait ! Tout départ était très bien préparé au point que toute la famille mettait à contribution leurs richesses. On « profilait » pour ne pas dire « passait au crible » chaque probable candidat à l’aventure afin de se faire une idée précise sur ses aptitudes à « émigrer ». L’émigration était un espoir. Et, cette espérance ne devrait pas reposer sur les épaules de n’importe qui. Le bon comportement, la bravoure, le dévouement aux parents, le degré d’humanisme étaient quelques paramètres essentiels que les familles prenaient en compte avant d’envoyer un fils à l’émigration. …Lire la suite »

Association COREDIA de Diawara