Alerte : Des immigrés africains à la retraite, victime de nouvelles lois discriminatoires

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Nouvelles lois sur le renouvellement des cartes de séjour, délais de renouvellement longs… Les immigrés africains à la retraite rencontrent de plus en plus de difficultés en France. Malgré les années de dur labeur et des cotisations dans les mille et une caisses du trésor public français, ils sont victimes de discrimination. Les uns supportent des délais très longs pour renouveller leurs cartes de séjour tandis que d’autres sont tout simplement « dépossédés » de leur carte de séjour avec une menace d’expulsion à la clef. Quelques informations utiles données dans cette vidéo par Birahim CAMARA, juriste. …Lire la suite »

VIDÉO : tout savoir sur le virus Ebola

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Virus de la fièvre EBOLA : Voici les précautions pour l’éviter

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Le Virus de la fièvre EBOLA touche aujourd’hui pas moins de 10 pays africains dont la Guinée Conakry et le Liberia qui sont les pays frontaliers du Sénégal, du Mali et  de la Côte d’Ivoire. selon un rapport de L’UNICEF il a fait pas moins de 80 morts en guinée depuis le mois de février .

Il faut faire attention !!!! c’est une maladie très dangereuse qui se manifeste par une poussée de fièvre, des diarrhées, des vomissements, une fatigue prononcée et parfois un saignement. Avec un taux de mortalité de 90 %, il figure parmi les plus contagieux et mortels chez l’homme, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Il n’existe aucun traitement ni vaccin. Il se transmet par contact direct essentiellement d’une personne malade à une personne saine et aussi par des objets souillés appartenant à des personnes malades ou décédées, avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés, La consommation de viande d’animaux de brousse infectés peut être également une source de contamination .si vous constatez ces symptômes chez une personne il faut éviter tout contact, placer le sujet malade en isolation et prévenir les autorités sanitaire !!!!!

Quelques précautions a prendre :

–  Il faut lavez bien tous les aliments avant consommation …Lire la suite »

Mafia & Magouilles de 2002 à juin 2014 à la mairie de Diawara

 

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F. Ndiaye, maire de Moudéry: La route Gandé – Bakel – Ballou prévue par le PUDC

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Joint par soninke.tv, au lendemain du lancement du Programme d’Urgence de développement communautaire (PUDC), le 07 juillet 2015, le maire de Moudéry a dit son optimisme et jugé le programme très pertinent pour les communes rurales. Il explique que « Toutes les localités se retrouvent dans ce programme qui prend en compte toutes les priorités. Pour ma part, poursuit-il, ma commune est concernée par un important volet accès à l’eau potable, assainissement et infrastructures routières. Le programme permettra ainsi, de réaliser, entre autres, le tronçon routier Gandé – Galladé –Moudéry-Bakel, jusqu’à Ballou. Il est prévu aussi la réalisation d’une case de santé à Namandry et un pont dans cette même localité. La commune de Moudéry va aussi bénéficier de batteuses, de décortiqueuses et de moulins. Pour l’accès à l’eau potable, nous sommes parmi les bénéficiaires des 250 forages annoncés par le programme ». …Lire la suite »

Vivre à l’étranger et investir au Sénégal : La grande question de confiance! par Bosse Ndoye

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A qui faire confiance?  Cette question, qui tarabuste nombre de gens dans un monde où la malhonnêteté gangrène souvent les relations humaines, beaucoup d’immigrés  sénégalais  qui veulent investir au pays ont dû se la poser moult fois avant de se lancer dans un éventuel investissement à distance. Pour ne pas être victimes d’escroqueries et de déceptions comme l’ont été plusieurs de leurs compatriotes expatriés qui s’y sont essayés avant eux, la plupart de ces immigrés veulent avoir le maximum de certitudes et de garanties pour ne pas répéter les mêmes erreurs que leurs prédécesseurs.Plutôt que d’envoyer souvent de l’argent dans leur pays d’origine avec certaines monnaies à la merci des fluctuations économiques, des bourses et des taux de change instables et incertains, beaucoup d’immigrés préféreraient y investir directement.

Le cas échéant, ils y créent des activités lucratives pouvant leur être diversement utiles. Toutefois, vu qu’ils ne disposent pas du don d’ubiquité, et qu’il ne leur est pas économiquement profitable de faire de fréquents allers et retours entre leur pays de résidence et leur pays d’origine, ils sont obligés, s’ils veulent y investir dans ces derniers, de travailler en collaboration avec certaines connaissances sur place. Par acquit de conscience et/ou par peur de s’attirer les foudres de leur famille en choisissant des partenaires en dehors des leurs, ils sont souvent obligés de trouver des collaborateurs dans la parentèle. …Lire la suite »

La délégation de la mairie de Bakel sur les terres de la ville d’APT

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Monsieur Olivier CUREL, maire de la ville d’Apt, entouré de ses proches collaborateurs, Jean François DORÉ ( adjoint au Maire), de Françoise PETOT ( conseillère municipale chargée du jumelage), de Thierry CARRELET (conseiller municipal chargé de la santé), de Sophie LASAUSSE (directrice générale des services de la mairie) et de la Bakeloise Martine LAURENS a reçu dans son bureau, à l’hôtel de la ville, Monsieur le Maire de la commune de Bakel  M. Ibrahima Sall était accompagné de son premier adjoint Tairou DIAKHITE, d’Ibrahima THIAM (conseiller et président de la coopération décentralisée), Mamadou F KONATE ( conseiller technique du Maire ), de Mamadou FADE ( Agence régionale de Développement ) et de Mlle …Lire la suite »

Le saviez-vous ? 14 pays africains contraints par la France à payer l’impôt colonial pour les “avantages” de l’esclavage et de la colonisation

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Photo : Foccart & Houphouet-Boigny, les pères fondateurs de la françafrique

Le saviez-vous? Aujourd’hui encore, beaucoup de pays africains continuent de payer un impôt colonial en France, et ce malgré l’indépendance !

Lorsque Sékou Touré de Guinée décida en 1958 de sortir de l’empire colonial français, et opta alors pour l’indépendance du pays, l’élite coloniale française à Paris était s’est indignée, et dans un acte de fureur historique, demanda à son administration alors en place en Guinée de détruire, dans tout le pays, ce qui représentait, à leur yeux, les avantages de la colonisation française.

Trois mille Français quittèrent le pays, en prenant tous leurs biens et détruisant tout ce qui ne pouvait être déplacé: les écoles, les crèches, les bâtiments de l’administration publique furent détruits, les voitures, les livres, les médicaments, les instruments de l’institut de recherche, les tracteurs ont été écrasés et sabotés; les chevaux, les vaches dans les fermes ont été tués, et les nourritures entreposées furent brûlées ou empoisonnée.

Le but de cet acte scandaleux était bien évidemment, d’envoyer un message clair à tous les autres colonies sur les conséquences du rejet de la France.

Le fait est que peu à peu, la peur s’empara des Élites Africaines, et après ces événements aucun autre pays ne trouva jamais le courage de suivre l’exemple de Sékou Touré, dont le slogan était “Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’opulence dans l’esclavage”.

Pour les pays nouvellement indépendant il fallut trouver des compromis avec la France. Sylvanus Olympio, le premier président de la République du Togo, un petit pays d’ Afrique de l’Ouest, trouva une solution susceptible de calmer les Français :

Ne voulant pas continuer à subir une domination française, il refusa de signer le pacte colonisation proposé par De Gaule, mais accepta en contrepartie de payer une dette annuelle à la France pour les soi-disant avantages obtenus lors de la colonisation française.

Ce furent les seules conditions de la France pour ne pas détruire le pays avant de partir. Toutefois, le montant estimé par la France était si grand que le remboursement de la soi-disant « dette coloniale » était proche de 40 % du budget du pays en 1963. …Lire la suite »

Innovation : Un service de demande d’Acte d’Etat Civil en ligne opérationnel sur Bakelinfo.com

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Né il y a environ six ans, le site Bakelinfo.com, portail d’informations et d’échanges, n’a cessé de mettre la diaspora au coeur de son action. Quotidiennement, il met à disposition des informations fraîches et fiables du département de Bakel. Une façon de traiter l’information de Bakel, par les Bakélois pour les Bakéloiset de rompre avec la presse sensationnelle « à la sénégalaise ». Visité depuis tous les continents du monde,Bakelinfo veut aller au delà de l’information pour devenir un interface de liaison entre les municipalités locales et les ressortissants établis hors du département de Bakel.

Bakelinfo.com en collaboration directe avec les équipes municipales de Bakel et de Diawara, a mis en place un nouveau service à l’attention de la diaspora. Désormais, vous pouvez faire une demande en ligne pour un extrait d’acte de naissance directement sur Bakelinfo.com et la recevoir par courrier recommandé partout dans le monde.
Pour utiliser ce service, vous devez vous munir d’une carte bancaire pour payer les frais liés à l’établissement de l’acte (Timbres fiscaux ) et les frais postaux (Lettre recommandé avec accusé de réception). Le paiement pour ce service se fera à travers paypal.

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LA DIASPORA EVOQUE LE PROBLEME DE GESTION DU LYCEE DE DIAWARA AVEC LE CONSEIL DEPARTEMENTAL DE BAKEL

 

Source :Bakelinfo.com

Diawara : Après l’affaire  » Baldé Gate » de 2011, le lycée de Diawara au coeur d’un nouveau problème de gestion

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4 ans 4 mois après le «Baldé gate» , le lycée de la commune de Diawara est encore au cœur d’un nouveau problème d’ordre financier. Pour rappel, le « Baldé Gate » fait référence au détournement de 16 millions des caisses du Collège de Diawara en 2011. Le principal du collège à l’époque avait fait main basse sur la manne financière de l’établissement ( Frais d’inscription et autres ). Traqué et dénoncé par les parents d’élèves, il fût débarqué et bouté hors de Diawara.

Depuis quelques semaines, une nouvelle affaire défraie la chronique dans cette commune. L’argent du lycée est au cœur des débats. L’association des parents d’élèves, non impliquée dans la gestion des fonds, tente de rattraper le coup pour faire la lumière sur les mobilisations des fonds provenant les inscriptions et de la vente des blouses car les caisses sont vides.

Plantons le décor ! « De 2009 à 2015, l’association des parents d’élèves n’a jamais été impliquée dans le comité de gestion du lycée. Il n’ y avait aucun représentant des parents d’élèves au sein de ce comité», dit Wagui Traoré, délégué APE et Vice-président du Conseil départemental de Bakel. Le 25/05/2015, l’APE s’est réunie pour choisir deux délégués dont la mission sera de représenter ladite structure dans le comité de gestion des établissements scolaires. Une mission de contrôle pour prévenir d’éventuelles malversations financières. Faire le point sur la situation actuelle du Lycée de Diawara était également un objectif. Ainsi, le 26/05/2015, les délégués de l’APE à savoir Wagui TRAORE et Hamo SOW ont rencontré le Proviseur M. Bakary TRAORE. Cette entrevue s’est faite en présence de M. Faye ( Professeur et comptable matière ), M. Khalifa KEITA ( Censeur ), M. Younouss Badiane ( Surveillant ), M. Mamadou Hamidou SAKHO ( Coredia). …Lire la suite »

Association COREDIA de Diawara