CONSEIL DÉPARTEMENTAL DE BAKEL : FORUM D’HARMONISATION, DE MISE EN COHÉRENCE ET DE PLANIFICATION D’ACTIONS PRIORITAIRES DU DÉPARTEMENT

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Hier, Monsieur Jean Baptiste Coly, Préfet du Département de Bakel, a présidé à la base de la SAED un forum sur l’harmonisation, la mise en cohérence et la planification d’actions prioritaires du département de Bakel. La rencontre s’est tenue en présence de tous les maires du département , des chefs de service régionaux et départementaux, de la diaspora et des invités de marque.

Après les allocutions, M. Opa Diallo en sa qualité d’expert financier a exposé sur le thème suivant :

« L’ECONOMIE TERRITORIALE:  Analyse, Diagnostic  et  Identification  d’Axes Stratégiques d’Intervention  en cohérence avec les axes et  domaines prioritaires  du PSE ».

Audio : Jean Baptiste Coly (préfet) 
Taîrou Diakhité (adj maire)
Ibrahima Diallo (Pdt Conseil Dpt) 

Un autre fils du Boundou, Bocar Sada SY a traité le sujet sur « La problématique des infrastructures (Rails, routes, pistes de production, transport fluvial, eau , énergie etc).. ».

Le Secrétaire Général du COREDIA (section de Paris), M. Oumar SAKHO a parlé à son tour de «  la contribution de la diaspora et les modalités de son implication dans le développement économique et social du département » . …Lire la suite »

LA JOURNEE DE L’EXCELLENCE ET DE LA PARTICIPATION (J.E.P) DE BAKEL

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Le Samedi 20/12/2014 à Diawara. 
Depuis une dizaine d’années, l’inspection de l’éducation et de la formation (I.E.F) de Bakel organise une journée d’encouragement, de motivation et de remerciement.
Cette fête de l’excellence, à chaque fois parrainée par un homme ou une femme du terroir permet souvent le retour au royaume d’enfance. Elle montre surtout au monde les meilleurs élèves, les bons partenaires de l’école et les enseignants qui se sont bien comportés par les résultats obtenus, leur moralité et leur engagement au service de l’éducation.
Pour sa dixième édition, la J.E.P a choisi Diawara.
Les frères Koita de cette commune, Zakaria et Boubacar en sont les parrains.
Le premier cité est ingénieur électrotechnicien ; Il vit aux USA d’Amérique.
Son frère, lieutenant colonel commande le camp Moussa Molo Baldé de Kolda .
Vu les charges de l’événement, et en vue de permettre à tous de mettre la main à la pâte, une commission chargée des finances, composée de messieurs Idrissa Diarra, Boubacar Sidy Sakho et de madame Diop Rougui Diallo sillonnera le pays.

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VIDÉO : tout savoir sur le virus Ebola

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Virus de la fièvre EBOLA : Voici les précautions pour l’éviter

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Le Virus de la fièvre EBOLA touche aujourd’hui pas moins de 10 pays africains dont la Guinée Conakry et le Liberia qui sont les pays frontaliers du Sénégal, du Mali et  de la Côte d’Ivoire. selon un rapport de L’UNICEF il a fait pas moins de 80 morts en guinée depuis le mois de février .

Il faut faire attention !!!! c’est une maladie très dangereuse qui se manifeste par une poussée de fièvre, des diarrhées, des vomissements, une fatigue prononcée et parfois un saignement. Avec un taux de mortalité de 90 %, il figure parmi les plus contagieux et mortels chez l’homme, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Il n’existe aucun traitement ni vaccin. Il se transmet par contact direct essentiellement d’une personne malade à une personne saine et aussi par des objets souillés appartenant à des personnes malades ou décédées, avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés, La consommation de viande d’animaux de brousse infectés peut être également une source de contamination .si vous constatez ces symptômes chez une personne il faut éviter tout contact, placer le sujet malade en isolation et prévenir les autorités sanitaire !!!!!

Quelques précautions a prendre :

-  Il faut lavez bien tous les aliments avant consommation …Lire la suite »

Merci, « Moussé SAKHO » !

MOUSSE

«Tout le mal qu’on dit de l’école nous cache le nombre d’enfants qu’elle a sauvé des tares, des préjugés, de la morgue, de l’ignorance, de la bêtise, de la cupidité, de l’immobilité ou du fatalisme des familles» disait Daniel PENNAC dans son roman Autobiographique « Chagrin d’école ». Cette citation est d’une vérité implacable car des hommes et des femmes, en leur qualité de directeurs d’école, d’instituteurs, ont largement contribué à  éduquer un nombre incalculable d’enfants de divers horizons. Les enseignants sont comparables à des orfèvres. On leur confie ce que l’on a de plus cher au monde. Aux orfèvres, on confie nos métaux précieux (or, argent…); aux instituteurs, on confie nos enfants. L’instituteur est un artisan car il contribue à « polir » des caractères, à « soigner » l’enfant de ses « impuretés » pour une meilleure insertion dans la société. Victor Hugo disait : «Les maîtres d’école sont des jardiniers en intelligences humaines». 

Etre instituteur est un réel fardeau. Des hommes et des femmes ont accepté de porter ce lourd fardeau pour le devenir de leur peuple. Lionel Jospin, ancien premier Minsitre français  avait raison de dire : « L’école est le berceau de la République ». Un homme a fait de ce proverbe le combat de sa vie.

Pendant que ses pairs courraient derrière les devises étrangères en Afrique centrale, en Europe et en Amérique, lui, il optait pour la transmission du savoir. Pendant que des générations de Soninkés précisément de Diawarankés répondaient aux sirènes de l’émigration, lui, il répondait aux « cris de détresse de l’école Sénégalaise » dans sa contrée de naissance.

Aujourd’hui, des milliers d’hommes et de femmes lui sont redevables. Il a assuré les arrières de certains en éduquant leurs enfants de la plus belle des manières. Il a orienté les pas de certains vers le succès.

37 ans au service de l’école Sénégalaise ! 30 années exclusives au service des populations de Diawara !  …Lire la suite »

Opinion: Et si la réussite du PSE passait par l’Aéroport AIBD et les Pôles territoires…

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Le Président Macky SALL s’est engagé à inscrire le pays sur la trajectoire de l’émergence via le Plan Sénégal Émergent (PSE). Ce plan consiste à mettre en place un ensemble de projets structurants à forte valeur ajoutée qui, à long terme, soutiendraient la croissance et l’emploi. Cependant, la réussite d’une telle ambition repose sur la capacité des ressources à mobiliser, l’exploitation de nouveaux leviers de croissance et la mise en place d’une organisation adéquate.

Selon Adam Smith dans la richesse des Nations « Le progrès est indissociable de la division du travail ». Malgré les efforts accomplis par le gouvernement, les exportations restent faibles et très peu diversifiées aussi bien en termes de produits que de destinations. De même, leur valeur ajoutée est réduite et leur part de marché s’est progressivement dégradée, conduisant à une compétitivité insuffisante. Par conséquent, notre économie reste confrontée à un problème structurel d’accélération de sa croissance et d’élargissement de la base de cette croissance. Le diagnostic structurel met en relief l’insuffisance de l’infrastructure économique. …Lire la suite »

Biographie de DIAKHITE Mamadou dit Sindé, un natif de DIAWARA Sénégal

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Diakhité Mamadou est né en 1952 à Diawara.

La ville de Diawara est située à 800 km de Dakar à l’Est du Sénégal. Plus de 15.000 habitants y vivent, dont près de 4.000 ressortissants de Diawara vivent en France.

 Forgeron de père en fils. Scolarisé en 1957 à Diawara jusqu’en 1961. Etant donné que Diawara ne possédait pas de Classe de CM2, j’étais parti suivre mon année scolaire à Bakel situé à peine à 20 km de Diawara.

Mes promotionnaires : Sidy Farota, Harouna Bomou, Samba Coumbouna KOITA, Ibrahima Kamissokho, Kabé SAKHO, Mamadou Ndiaye.

Suite à un différend avec un Enseignant, j’ai abandonné l’école en 1962 à quelques jours de l’examen d’Entrée en 6ème. Forgeron par héritage, je me suis reconverti en bijoutier.

Mars 1969, j’ai émigré vers la France. Par la suite, j’ai suivi des cours du soir dans une école parisienne du 11ème Arrondissement, en vue de me spécialiser dans le métier du froid, climatisation.

En ma qualité de soutien et aîné de la famille, j’ai décidé de travailler pour subvenir aux besoins quotidiens de ma famille restée au pays et d’assurer la scolarité de mes deux jeunes frères au Sénégal. …Lire la suite »

Décès du grand mathématicien anarchiste hors norme

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Alexandre Grothendieck est mort jeudi matin à l’hôpital de Saint-Girons (Ariège), à l’âge de 86 ans. Un nom trop compliqué à mémoriser et une volonté maintes fois affirmée de s’effacer, d’effacer sa vie et son œuvre, font que cette mort aurait dû passer inaperçue. Mais l’homme est trop grand et le mathématicien trop important pour que cet effacement soit total. A Sivens, les zadistes n’ont sans doute jamais entendu parler de cet homme qui a ouvert une brèche politique, après avoir reconstruit les maths d’après Euclide.

Né en 1928, à Berlin, d’un père juif, anarchiste russe, Alexandre Shapiro, et d’une mère socialiste révolutionnaire, Hanka Grothendieck, le petit Alexandre aura eu une vie dont on peine à croire à la réalité tant elle a été incroyable. Quand il a cinq ans, en 1933, Adolf Hitler accède au pouvoir et ses parents quittent l’Allemagne pour venir en France, avant de passer en Espagne pour se battre aux côtés des Républicains espagnols. Lui se retrouve chez un pasteur qui accepte de l’héberger sans réclamer de pension. Six ans plus tard, au printemps 1939, la guerre d’Espagne s’achève, le couple retrouve son fils à Nîmes.

La police ne les laissera pas longtemps ensemble. En octobre, le père se retrouve au Vernet d’Ariège. Il y entame son voyage pour Auschwitz où il meurt en août 1942. L’enfant, lui, suit sa mère au camp du Rieucros, près de Mende (Lozère). C’est là, dans des conditions de vie très difficiles, qu’il découvre qu’il existe un lien stable entre la circonférence du cercle et son diamètre. Il croit d’abord qu’il faut multiplier le diamètre par 3, puisqu’il oublie quelques chiffres après la virgule qui donne ∏. Il admet son erreur, mais puise dans cet épisode une incroyable confiance en lui-même et en sa capacité de trouver.

Son bac, il le passera sans éclat au collège Cévenol, au Chambon-sur-Lignon, et s’inscrit à la faculté de Montpellier pour passer une licence de mathématiques. Là encore, il ne brille pas particulièrement et doit même repasser un examen d’astronomie. Un professeur est pourtant intrigué par cet étudiant qui lui assure avoir mis au point une méthode pour calculer des volumes complexes. Peu importe la complexité… Le calcul fonctionne, mais Henri Lebesgue a déjà laissé son nom à la méthode en 1902.

Le professeur plus attentif que les autres donne une lettre de recommandation à Alexandre Grothendieck pour qu’il monte à Paris et rencontre les Cartan, père et fils, pontes de l’école française de mathématiques. C’est le fils, Henri, qui décèle des qualités chez ce jeune homme dont il faut canaliser l’énergie. Il le met entre les mains de Laurent Schwartz, mathématicien engagé, et Jean Dieudonné, la rectitude mathématique faite homme. La rencontre commence par une mise au point : on ne refait pas ce qui a été fait. En maths, c’est stupide. L’illumination vient quand ils proposent à leur élève de résoudre 14 questions sur lesquelles ils butent. Il a le choix. En quelques mois, il apporte 14 réponses. Encore quelques mois et il a rédigé l’équivalent de six thèses. Un bon élève mettra trois ans, quatre ans…

L’antimilitarisme chevillé au corps

Comment faire rentrer ce garçon dans le cadre de l’administration ? Compliqué. Apatride, il ne veut pas prendre la nationalité française. Pas question de faire son service militaire, il garde son passeport Nansen délivré par l’ONU aux réfugiés sans patrie. Ça lui complique la vie, mais il a l’antimilitarisme chevillé au corps. Pas question de céder. Par chance, un industriel suisse qui se veut mathématicien, Léon Motchane, propose de financer un institut de maths où les chercheurs n’auront d’autre obligation que de chercher. Pas de cours, pas de publications scientifiques. Il ne sera naturalisé qu’au tout début des années 70, une fois sûr d’échapper à l’encasernement.

Alexandre Grothendieck

Alexandre Grothendieck trouve là un abri à sa mesure – ou à sa démesure. Entre la fin des années 50 et le début des années 70, il va s’attacher à rapprocher la capacité à montrer de la géométrie et la puissance de démonstration de l’algèbre. Vous tracez un cercle avec un compas, vous faites de la géométrie, vous écrivez x2+y2=1, vous faites de l’algèbre. Et puis, il faut dépasser Euclide pour qui les droites parallèles existent quand, dans un monde courbe infiniment grand ou infiniment petit, Thalès et son théorème se trompent. La somme qu’il consacre à ce rapprochement, les Eléments de géométrie algébrique (EGA) et les Séminaires (SGA), rédigée avec l’aide d’une dizaine d’élèves et de Jean Dieudonné, constitue un point de départ et une cathédrale conceptuelle sur lesquels travaillent aujourd’hui ce qu’il est convenu d’appeler les plus grands géomètres algébristes. Il n’a pas ouvert la voie de l’après-Euclide, mais il se trouve sans contestation possible au côté de Gauss, de Bernhard Riemann ou d’Evariste Galois.

Médaille Fields en 1966

Pendant deux décennies, il va se retrouver au centre du monde mathématique en ayant une capacité hors du commun à généraliser, à dépasser le cas particulier pour tracer des pistes de recherches sur lesquelles travaillent encore aujourd’hui des centaines de mathématiciens. Impossible de décrire les maths de Grothendieck, quelques images permettent d’entrevoir une question centrale dans son raisonnement : le point de vue.

Imaginez trente spécialistes décortiquant, centimètre par centimètre, des tableaux dont on sent qu’ils ont des points communs, sans pouvoir l’affirmer avec certitude. Personne ne connaît mieux qu’eux chacune des œuvres, mais personne ne parvient à les mettre d’accord. Que faut-il y voir ? Grothendieck, lui, se recule à vingt ou trente mètres quand les spécialistes avaient le nez collé au tableau. Il va changer de point de vue, se mettre à vingt mètres et découvrir que les trente tableaux ont un seul auteur, Claude Monet, et comme modèle unique la cathédrale de Rouen. Il a vu et montré ce que les autres ne voyaient pas.

En 1966, la communauté mathématique le couronne d’une médaille Fields, le prix Nobel des mathématiciens. Les plus grandes universités de la planète lui offrent l’asile, lui choisit de rester à Bures-sur-Yvette (Essonne) à l’abri du domaine du Bois Marie, où se trouve l’IHES. Deux ans plus tard, en 1968, sa vie va basculer. Alors qu’il va à la rencontre des «enragés» qui occupent la fac d’Orsay, il se fait traiter de mandarin. Il est venu défendre la recherche fondamentale, il repart ébranlé.

Deux ans plus tard, avec d’autres mathématiciens, il imagine la version radicale de l’écologie politique. La rupture avec le monde mathématique ira en s’accentuant. Il quitte le Collège de France en 1972 pour retourner à Montpellier donner des cours à des élèves qui l’adorent ou le détestent. Prendre des coups, découper un grillage ou défoncer une porte pour dénoncer l’empilement de fûts radioactifs par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) ne le gêne pas plus que ça. Il aurait été à l’aise à Sivens avec les zadistes qui ont repris son combat.

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20 000 pages de notes et de courriers

En a-t-il fini avec les maths ? Nul ne le sait, mais ses élèves assurent qu’il n’a sans doute jamais arrêté. La nuit, il ne dormait pas, il travaillait à ses maths. Au début des années 90, il confie 20 000 pages de notes et de courriers à un ami qui garde cinq cartons dans un garage avant de les confier à l’université de Montpellier. Ils resteront longtemps rangés dans un cagibi situé au premier étage d’un bâtiment que les services de sécurité veulent voir évacué. Personne n’ose toucher à ce trésor qu’Alexandre Grothendieck voudrait détruire, comme il a systématiquement détruit toute trace de la vie de ses parents avant de vouloir s’effacer lui-même en s’installant dans un village des Pyrénées dont il ne voulait pas que le nom soit dévoilé. Un peu comme s’il n’existait pas. En janvier 2010, il a griffonné un méchant mot dans lequel il indiquait que son œuvre devait disparaître des bibliothèques et qu’il interdisait toute republication.

Il faudra trancher cette question. Sans doute à la manière de Brod, l’ami de Kafka chargé de détruire les inédits de l’auteur de la Métamorphose, et qui n’en a rien fait. Les écrits de Kafka n’appartiennent plus à leur auteur, ils appartiennent à ses lecteurs. L’œuvre d’Alexandre Grothendieck existe grâce à lui, mais aussi aux efforts de ses disciples pour clarifier et rédiger des dizaines de milliers de pages, un travail impossible à mener seul, quelle que soit sa puissance de travail – et la sienne était sans limites.

Depuis un peu plus de vingt ans, il vivait seul, brouillé avec les hommes, tous les hommes et jusqu’à son voisin qui l’aidait à tenir une maison dans laquelle plus personne ne pouvait rentrer. Ses enfants vont pouvoir y pénétrer et préserver peut-être les brouillons merveilleux que leur père a certainement rédigés jusqu’au bout de sa vie pour percer les mystères de cet univers infiniment grand et infiniment petit dans lequel nous vivons.

UN EXCELLENT ARTICLE A LIREhttp://www.gqmagazine.fr/pop-culture/gq-enquete/articles/alexandre-grothendieck-le-genie-secret-des-mathematiques/13425

 

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Document«Récoltes et semailles» : lire le texte inédit de Grothendieck

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Le torchon brûle encore entre  5 grands villages du département de Bakel et les pêcheurs maliens

Macinanko

Ce jeudi 23 octobre 2014, restera dans la mémoire collective un jour de tous les dangers, à la suite d’un conflit qui a pour point focal la surveillance des mares sous la tutelle du village de Manaël. En effet, les habitants des cinq localités concernées par l’exploitation directe de ces mares (Maani Oual, Maani Diéri, Maani Soubé,…), à savoir Tuabou, Manaël, Diawara, Yélingara et Moudéry, se sont donnés rendez-vous à Diawara, au sein de la mairie, à la suite d’une convocation du sous-préfet  de Moudéry, assisté de son adjoint, du  commandant de gendarmerie (natif de Bakel), de l’agent commis pour la gestion des forêts et le représentant départemental  du service de la pêche.

 Ce jour-là, la cour de la mairie de  Diawara était noire de monde, malgré une chaleur ardente. Car quelques jours avant, le comité villageois en charge de la surveillance des mares avait surpris un pêcheur illégal dans les eaux, ce dernier appartient à la communauté des pêcheurs appelés les « Macinankés » (ressortissant de la région du Macina, au Mali), domicilié à Diawara. Lorsque les éléments du groupe de surveillance l’avaient pris sur le fait, une rixe a éclaté, et au final un surveillant dudit comité a été grièvement blessé à la main, à l’arme blanch, avec plusieurs jours d’ITT. Lorsque la …Lire la suite »

Association COREDIA de Diawara